Ecrire un roman de science-fiction 01: la SF, c’est quoi?

La science-fiction est un genre littéraire qui émerveille les lecteurs depuis des décennies. Elle se pose souvent dans un univers futuriste ou dans un altération de notre présent suite à un événement majeur. En bref, elle prend vie dans un univers fantastique (c’est donc une fiction) passé (uchronie), présent (réalité différente de la nôtre) ou futur (anticipation à plus ou moins grande échelle).

Dans les mois à venir, je vais tenter de décortiquer avec vous la SF et plus principalement le Space Opera qui offre des possibilités infinies. Mais détaillons d’abord les différents courants qui font de la SF un genre inépuisable.

Le space opera

Inutile d’épiloguer sur ce genre dans cet article puisque c’est le thème de ma série de conseils sur l’écriture d’un roman de science-fiction. Le space opéra, c’est Star Wars, Battlestar Gallactica et Stargate. Je sais, je cite le cinéma, mais c’est plus parlant lorsqu’on ne rentre pas dans les détails.
Il y a des vaisseaux gigantesques, des mondes en pagaille, des races à ne plus savoir qu’en faire et des conflits intergalactiques. Les possibilités sont illimitées pour l’auteur.

Le cyberpunk

cyberpunkLà, c’est différent et beaucoup plus hard. On tombe très rapidement dans le gore. Les technologies sont très avancées et le monde futuriste. Les robots sont présents et d’apparence humaine. Les Japonais sont passés maîtres dans l’art du cyberpunk depuis des années avec des mangas comme Ghost in the shell et Gunnm. On peut également se rappeler le film Blade Runner avec Harrison Ford.
Bref, dans le cyberpunk, l’atmosphère est très sombre et l’univers impitoyable.

La dystopie

Ce courant a pris une ampleur considérable depuis les fameux Hunger Games (un plagiat malgré tout abouti du fabuleux Battle Royale japonais) et a continué avec Divergente, puis Labyrinthe. Le thème est toujours le même: des adolescents isolés (souvent soumis à une expérience à leur insu) dans un monde contre-utopique dirigé par un mystérieux conseil qu’on ne voit apparaître qu’au deuxième ou troisième tome au cas où le premier volet ne se vendrait pas bien.
Ne vous méprenez pas! J’adore ce courant. Il offre moins de possibilités qu’un space opera au niveau de l’univers, mais incite les auteurs à se concentrer sur la psychologie des personnages. Et ce travail est très motivant (j’écris actuellement le tome 2 d’une trilogie de dystopie – c’est un régal d’explorer ces personnages). La série The 100 pourrait être assimilée à de la dystopie et présente une évolution des personnages assez intéressante.

J’ai d’ailleurs prévu une série « écrire un roman de dystopie » d’ici la fin de l’année ».

Les autres

Certains courants osent mélanger les genres, alliant magie et vaisseaux spatiaux, mais il faut se méfier de cette audace, car il est très difficile de ne pas sombrer dans le burlesque. Je pense qu’il faut déjà bien maîtriser les différents genres et l’écriture avant de se lancer dans un tel projet.

Voilà pour ce préambule!

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