Comment créer un super méchant de roman?

Mouahaha!!! On a tous rêvé de créer ce personnage exceptionnel, celui qui laisse une trace indélébile et torture les songes des lecteurs. Mais voilà! Pour arriver à un tel extrême, il faut déjà comprendre la psychologie de ce complexe antagoniste. Lire la suite de « Comment créer un super méchant de roman? »

Pourquoi la série Kaamelott est une masterclass d’écriture?

Ceux qui suivent ce blog savent que je suis un grand admirateur d’Alexandre Astier et de son travail. Il fait partie, selon moi, des génies de notre temps et la série Kaamelott est une preuve de la justesse du scénario de ce grand créateur. Maintenant que j’ai visionné une bonne trentaine de fois chaque épisode, je regarde d’un œil plus professionnel cette série et m’instruiS comme le ferait un élève en masterclass d’écriture. Lire la suite de « Pourquoi la série Kaamelott est une masterclass d’écriture? »

Comment trouver l’inspiration pour écrire?

C’est sans aucun doute la question qu’on me pose le plus souvent. A l’instar de l’imagination – malgré ceux qui pensent être touchés par la grâce – l’inspiration se travaille. Elle demande une ouverture au monde et une attention de tous les instants.

Chacun possède sa technique pour se nourrir et faire germer des idées dans son esprit. Elles varient d’un auteur à l’autre, mais certaines d’entre elles demeurent néanmoins des classiques. Lire la suite de « Comment trouver l’inspiration pour écrire? »

L’arc des personnages d’un roman

L’arc d’un personnage est son évolution tout au long du récit. Une aventure provoque forcément un profond changement qu’il convient d’anticiper avant de se lancer dans l’écriture d’un roman.

Dans un roman comme dans la vie, les différentes épreuves auxquelles nous sommes confrontées nous font évoluer. Les rencontres, les déceptions, les joies, les victoires, les chutes, toutes ces interactions nous révèlent. Dans un récit, lorsque l’aventure touche à sa fin, les personnages ne sont plus les mêmes. Lire la suite de « L’arc des personnages d’un roman »