Comment décrire les forêts dans un roman?

Que ce soit dans un roman d’heroic fantasy ou dans un roman réaliste contemporain, il n’est pas rare que les personnages traversent une forêt. Les sous-bois imprègnent le récit de mystère si l’on maîtrise correctement le domaine.

Je pense que tout le monde a déjà mis les pieds dans une forêt, je vous passerai donc les explications de base pour me concentrer directement sue le sujet. Lire la suite de « Comment décrire les forêts dans un roman? »

Retrouver la motivation pour écrire un roman

Dans le vie d’un auteur, il arrive qu’une perte de motivation vienne freiner l’avancée d’un roman ou pire, provoquer la page blanche. Dans un tel cas, il est essentiel de réagir rapidement pour ne pas baisser les bras et retrouver la voie du récit. Lire la suite de « Retrouver la motivation pour écrire un roman »

Ecrire un roman de science-fiction 18: les véhicules du futur

Avec une technologie très avancée, on découvre également un florilège de voiture du futurs, véritables bijoux d’innovation.

La manga Akira a marqué l’histoire de la SF avec ses fameuses motos. Lorsqu’on observe l’évolution des véhicules entre les années 50 et aujourd’hui, on est en droit de penser que le futur verra apparaître des voitures aux formes et capacités encore inimaginables. Lire la suite de « Ecrire un roman de science-fiction 18: les véhicules du futur »

Ecrire un roman de science-fiction 17: un bestiaire fantastique sans limite

La science-fiction représente l’inconnu. Et dans ces univers fantastique, le bestiaire est très logiquement sans limite.

A l’instar du film Avatar de James Cameron, un roman de science-fiction, et plus particulièrement un space opera, vous donnera la possibilité de mettre en scène de fabuleuses créatures tout droit sorties de votre imaginaire. Abattez toutes les barrières, s’il en restait quelques-unes, et lâchez-vous! Lire la suite de « Ecrire un roman de science-fiction 17: un bestiaire fantastique sans limite »

Ecrire un roman de science-fiction 16: le steampunk dans la SF

Le steampunk apporte cette touche rétro particulièrement adaptée à la science-fiction.

Si vous vous demandez encore ce qu’est le steampunk, lisez Jules Verne, regardez Sucker Punch et écouter Caravane Palace ou Abney Park. Quand ce sera fait, vous serez dans l’ambiance de métal rouillé, de vapeur et de tenues de cuir cintrée et laitonnée. Le steampunk, c’est un style très graphique, une atmosphère où on veut avoir de la gueule et en foutre plein la vue. Lire la suite de « Ecrire un roman de science-fiction 16: le steampunk dans la SF »

Ecrire un roman de science-fiction 15: les stations spatiales

Les stations spatiales sont des zones d’échanges commerciaux essentielles où le scénario d’un récit peut prendre différentes tournures.

Lorsqu’on parle science-fiction, on pense immédiatement aux vaisseaux spatiaux qui parcourent les galaxies et aux grands espaces constellés d’étoiles étincelantes. Et au vide intersidéral ! Cependant, rien ne serait possible sans ces fameux pieds-à-terre nécessaires aux échanges et au ravitaillement. Lire la suite de « Ecrire un roman de science-fiction 15: les stations spatiales »

Comment choisir les noms de ses personnages de roman?

Le nom d’un personnage est essentiel. Il occupera l’esprit des lecteurs tout au long du roman et aura une influence évidente sur le premier jugement qui sera porté sur ce dernier. Il semble donc évident qu’on ne choisit pas le patronyme de ses héros sur un coup de tête. Il faut mûrement réfléchir cette décision.
Tout d’abord, il faut différencier deux cas: vous écrivez un roman réaliste ou fantastique. Lire la suite de « Comment choisir les noms de ses personnages de roman? »

Ecrire un roman de fantasy 19: le bestiaire fantastique

Les créatures fantastiques apportent la touche imaginaires essentielle à tout roman de fantasy.

Le principe de base d’un roman d’heroic fantasy est d’apporter au lecteur l’évasion qu’il ne trouve pas dans son quotidien. La société actuelle ne laisse que peu d’espace à l’imaginaire et c’est pour cette raison que ce genre littéraire, honteusement snobé par les milieux élitistes, est si populaire. Dans ces mondes fantastiques, le bestiaire tient une place prépondérante. Lire la suite de « Ecrire un roman de fantasy 19: le bestiaire fantastique »

Ecrire un roman à quatre mains

Toujours dans l’objectif de partager davantage avec vous, j’ai décidé d’interviewer un duo d’auteurs assez particulier puisqu’ils écrivent à quatre mains. Ce procédé aussi original que complexe demande un travail de fond et une organisation assez incroyable que Laurie Godichot et Raphaël Nomézine ont accepté de nous dévoiler aujourd’hui. Lire la suite de « Ecrire un roman à quatre mains »

Décrire la mer dans un roman

Pour décrire la mer, il faut tout d’abord la comprendre. Il n’est pas forcément nécessaire d’être marin ou d’avoir du sel dans les veines. Cependant, la mer est aussi bien une dangereuse faucheuse qu’une douce amante et il me semble important de la connaître pour bien en parler.

La mer, le plus puissant des éléments

Premièrement, il faut savoir que la mer est l’élément le plus puissant au monde. Elle résiste à tout. Ce n’est pas pour rien si la purification du monde dans la Bible (le déluge) se fait par les eaux et non par le feu. La mer emporte tout sur son passage. Les plus grandes catastrophes naturelles de notre temps sont dues aux Tsunamis et les scientifiques savent avec certitude que d’autres plus puissants encore surgiront dans les siècles à venir.

La mer est capricieuse

mer déchaînéeEnsuite, il faut visualiser la mer comme un élément en mouvement permanent. Outre le fait que sa nature liquide en fait un matériau instable, le phénomène des marées (provoqué par la lune) l’oblige à se déplacer continuellement sur l’intégralité du globe terrestre. Les marins le savent tous sans exception, la mer est imprévisible. En quelques heures, elle peut passer du calme blanc à la plus grande des fureurs. Les nuances de couleurs varient d’ailleurs remarquablement dans ces cas-là.

Une mangeuse d’hommes

J’aime dire que la mer est une cruelle maîtresse. En effet, les marins ne peuvent se passer d’elle et se sentent irrémédiablement attirés par sa fougue et sa beauté. Tous les jours, des hommes (car malgré quelques exceptions, c’est tout de même un milieu très masculin) bravent les dangers de la grande bleue pour travailler ou assouvir leur soif de liberté. Car la mer c’est aussi l’indépendance, les véritables espaces où les dirigeants peinent à imposer leurs lois. Si vous voulez comprendre cet aspect anti-conformiste en particulier, je vous invite à lire 20000 lieues sous les mers. Le capitaine Nemo l’explique mieux que moi.

Les profondeurs insondables

mer de brumeLa mer c’est également le mystère, l’inconnu, la magie. Sous sa surface, l’histoire de l’humanité s’abrite dans les fosses, les abysses, les grottes. Tant de trésors que l’homme ne pourra certainement jamais atteindre! Et c’est justement notre incapacité à la dompter qui la rend si spéciale. L’homme a pour habitude de plier la nature à sa volonté. Mais la mer ne se laisse pas faire. Je dirais même qu’elle se défend!

La mer, cette mère nourricière

La mer c’est également l’avenir, car c’est par elle que la vie est arrivée sur terre. On nomme à tort la forêt amazonienne « le poumon de la Terre ». Mais c’est encore une fois la mer qui nous apporte la majeure partie de notre oxygène, les arbres consommant presque autant qu’ils produisent. L’écosystème marin est fascinant et son équilibre est une fois de plus menacé par l’homme. Suivez un peu les activités de la Sea Shepherd (et pas les quelques vidéos qui circulent) et vous comprendrez les enjeux vitaux pour lesquels le Captain Paul Watson se bat. J’ai eu l’occasion et la chance de m’entretenir brièvement avec lui alors que nous dédicacions tous deux au festival des Étonnants Voyageurs à St Malo. Il est troublant de calme et d’honnêteté. Si l’océan meurt, nous mourrons, affirme-t-il. Seule l’ignorance peut contredire cette phrase!

90% des marchandises sont transportées par voies maritimes. L’homme a donc besoin de la mer s’il souhaite conserver son système social et économique, et je ne dis pas qu’il doit le faire…

Prenez le large!

Enfin, si vous souhaitez réellement décrire la mer dans votre récit, autrement qu’un simple passage rapide, je vous conseille de prendre le large au moins une fois sur un bateau de petite taille (- de 10m). Les ferry ne permettent pas d’appréhender le danger que représente la mer. Sur un petit navire, on ressent sa force. On réalise avec quelle facilité la surface soulève un bateau de plus d’une tonne. Aucun effort! Et on peut s’imprégner de l’immensité, visualiser les milliards de mètres cubes d’eau qui se déplacent sans arrêt, la crête écumeuse des vagues qui s’enroulent et viennent mourir dans leurs propres flancs, les embruns que le vent portent sur nos visages, le son sifflant et fuyant de la houle, le sel qui imprègne chaque respiration. La mer, c’est une histoire d’amour.

Quelques ouvrages et films subliment la mer et je vous le conseille vivement:

20000 lieues sous les mers: On ne présente plus ce chef d’oeuvre.
Le vieil homme et la mer
: l’histoire simple du combat d’un homme et d’un marlin. C’est poétique et empli de courage.
Pêcheur d’Islande: le chef d’oeuvre de Pierre Loti qui narre la vie des pêcheurs paimpolais (nommés les Islandais) qui partaient pour de longs mois à la pêche à la morue. C’est une histoire d’homme en mer et de femmes à terre, un bel hommage aux familles, aux marins, aux veuves. Quel courage!
Master and commander: un film au réaliste époustouflant et à la mise en scène incroyable.
Au cœur de l’océan: film sur l’histoire qui inspira Moby Dick à Herman Merville.

Voilà! Si vous avez des questions, n’hésitez pas! Je naviguais avant de savoir faire du vélo et c’est la mer qui me permet de vivre aujourd’hui.  😉